Pour les petits Unionais, enfants de la ville de L'Union 31240. Association Vélo pour améliorer les pistes cyclables. Petites randonnées en poussette, en vélo, ou à pied. Pour une cantine scolaire de qualité, privilégiant les produits locaux, de saison et bio.
Etaient présents :
Madame Maurin, mairie
Monsieur Hardouin, cantine
Une stagiaire BTS diététique
3 personnes du CLAE (CLAE Montizalguier absent)
Madame Gardes, directrice maternelle Montizalguier
Parents d’élèves :
2 représentantes FCPE
2 représentantes PEEP
1 représentante APEIU
J’ai fait remarquer qu’elles arrivaient souvent très tard et pendant les vacances scolaires. Madame Maurin a assuré que la prochaine serait envoyée bien avant les vacances de Pâques.
La PEEP a récemment assisté à un repas de cantine en élémentaire et fait les remarques suivantes :
- Les verres d’eau sont ramassés à la fin de la viande, à la demande des dames de service. Ils sont vidés dans la carafe d’eau puis empilés sur la table. Si un enfant veut boire au dessert, il essaie de retrouver son verre dans l’empilement et reprend de l’eau dans la carafe !
=> le CLAE veillera à retirer les verres à la fin du repas et pas avant.
- Les couteaux sont ramassés après le plat chaud. Les enfants ne peuvent donc pas peler les fruits au dessert et pour cette raison ne mangent pas les fruits proposés (pommes, poires…)
Mr Hardouin pense qu’il suffit de mordre dans les fruits.
(Cependant, la peau de certains fruits ne se mange pas : kiwis, poires…)
APEIU : en maternelle, comment les fruits sont proposés aux enfants ?
Le responsable CLAE élémentaire m’explique que les fruits sont sûrement coupés en quartier et probablement épluchés si nécessaire.
Les menus proposés pour mars et avril ont été approuvés et commentés.
PEEP :
1. Les menus sont un peu trop « exotiques » (merguez, choux, calamars…), les enfants ne mangent pas assez, et en conséquence se rabattent sur des en-cas copieux.
Mr Hardouin fait remarquer que c’est souvent parce que les enfants ont grignoté des en-cas AVANT, qu’ils n’ont plus faim pour la cantine. Mme Maurin rappelle que la cantine a fait le choix de proposer des repas plus « élaborés » que jambon / purée ou pizza, car l’éveil au goût fait partie de l’éducation des enfants.
Mr Hardouin est ouvert à toute suggestion de recettes, il propose de lui envoyer des idées de plats qui plaisent aux enfants, afin de varier davantage.
FCPE :
De quoi sont constitués les repas bio proposés ?
Mr Hardouin explique que les plats arrivent tous faits de chez le fournisseur. Il n’y a pas de transformation en cuisine.
Commentaire général : cela doit être très cher.
APEIU : je propose de s’approvisionner exclusivement en bio pour certains types de produit (ex : la viande, les pâtes, le fromage…) tout au long de l’année. Cela serait moins cher que de proposer des plats bio déjà préparés 1 journée par mois, et cela permettrait à tous les enfants de manger du bio.
APEIU :
1. Je fais remarquer qu’il y a trop peu de produits locaux et de saison (pas d’épinards, ni de poireaux par exemple en mars et avril) et trop de produits hors saison ou d’importation (concombres, tomates, courgettes, ratatouille, poires…)
Mr Hardouin me dit que ça coûte trop cher de s’approvisionner en produits locaux et de saison. Ex : les poires viennent du Chili car moins chères.
Je maintiens que non (ce n’est plus la saison des poires), mais qu’il faut en effet chercher où s’approvisionner et que c’est un travail qui prend du temps. Je propose à la mairie d’engager un stagiaire qui aurait pour mission de rechercher des partenaires locaux pour mettre en place des approvisionnements qui soient réguliers et fiables. Une fois ces liens initialisés, le temps passé en recherche d’approvisionnements sera moindre.
Je suggère que la cantine s’approvisionne auprès d’AMAP (groupes de petits producteurs locaux proposant des contrats à l’année).
2. Je fais aussi remarquer qu’il serait souhaitable d’introduire les céréales complètes (riz, pâtes, boulgour, quinoa…)
Mr Hardouin dit que les dernières recettes au boulgour et au quinoa ont été boudées par les enfants.
La FCPE propose de faire des recettes plus simples à partir de ces produits, sans les transformer en gâteau, mais en les servant nature avec du fromage râpé par exemple.
3. Je fais remarquer que si ça coûte trop cher de s’approvisionner en produits locaux et de saison, on peut aussi faire des économies ailleurs : le poisson proposé en mars et avril est toujours du colin (poisson cher et en voie de disparition), à part 1 fois du hocki. Je propose sardines, maquereaux ou lieu noir.
La FCPE souhaite améliorer le goût et l’équilibre nutritionnel des repas servis aux allergiques. Notamment proposer des sachets individuels de sel + poivre, puisque ces éléments ne sont pas allergènes et que les plats des allergiques sont préparés sans assaisonnement.
Mr Hardouin est d’accord.
Pour répondre à certaines questions, il a aussi rappelé que la cantine n’était pas obligée de préparer à manger pour les enfants allergiques. Il faisait l’effort de servir un menu non allergène aux allergiques, ce qui impose des règles d’hygiène très strictes en cuisine (ex : ces menus doivent être préparés en premier). Par contre, c’est un menu commun à tous les allergiques, quelque soit leur allergie.